On n'obtient rien de personne à force de reproches.
vendredi 28 septembre 2018
jeudi 27 septembre 2018
mercredi 26 septembre 2018
Le "péché du monde" n'existerait pas, sans les péchés individuels que nous commettons tous.
Tu veux la paix dans le monde ? Commence par enlever toute violence de ton coeur.
Tu veux la justice ? Alors sois juste avec ceux qui t'entourent.
Tu veux le partage et la bienveillance ? Donne de tes biens à qui en a besoin.
Si tous les chrétiens vivaient ainsi, comme le monde serait différent !
mardi 25 septembre 2018
Parfois, quand on voit les scandales insensés produits par des membres de l'Eglise,
on pourrait être tentés de prendre ses distances avec l'Eglise, voire de la quitter, carrément.
Mais si les gens fidèles au Christ quittent l'Eglise ou tapent dessus,
qui restera-t-il dans la maison, pour que le Maître la retrouve en bon état quand Il reviendra ?
Les réformes, si on veut qu'elles soient efficaces, c'est de l'intérieur qu'il faut les faire.
Pas en montant sa bande concurrente de "parfaits" pour devenir calife à la place du calife.
lundi 24 septembre 2018
dimanche 23 septembre 2018
Ça m'amuse toujours, les gens qui se plaignent de Dieu en disant que s'il existait,
il n'y aurait ni guerres ni injustices.
Dieu fait-il la guerre ? A-t-il une armée ? Est-il un dictateur ? Vend-il des armes ?
Le Vatican, combien de divisions ? Est-il banquier ? Usurier ? Capitaliste ? Politique ?
Dieu nous a laissé une règle : nous aimer les uns les autres,
et la force de la mettre en pratique : les sacrements.
Mais comme il respecte notre libre arbitre, c'est à nous de décider de la suivre. Ou pas.
Lui reprocherait-on de nous laisser libres de faire ce que bon nous semble,
même et surtout quand nous faisons le contraire de ce qu'il nous a demandé ?
samedi 22 septembre 2018
vendredi 21 septembre 2018
jeudi 20 septembre 2018
Être chrétien implique, de soi, un esprit missionnaire auquel on ne peut échapper :
ce Dieu qu'on a trouvé en Jésus-Christ,
dont on a constaté l'amour infini dans la crucifixion,
dont nous sommes témoins de la puissance par la résurrection,
et qui nous invite à le suivre pour ressusciter avec Lui nous aussi,
comment pourrions-nous ne pas l'annoncer à ceux qu'on aime
et leur cacher le chemin qui mène à la Vie Éternelle ?
mercredi 19 septembre 2018
mardi 18 septembre 2018
lundi 17 septembre 2018
dimanche 16 septembre 2018
Le contraste est saisissant, chez Pierre, entre ce qui lui vient de Dieu, et ce qui vient de lui.
Par inspiration divine, il sait que Jésus est le messie, le Fils de Dieu,
et il est toujours le premier à le reconnaître au loin, et à lui faire confiance
au point de se risquer à marcher sur l'eau, pour peu que Jésus lui dise de le faire.
Par caractère, il est assez différent, pourtant.
Il ne comprend pas que Jésus doive souffrir la passion, parce qu'il ne comprend pas
la hauteur, la largeur et la profondeur de l'amour de Dieu,
au point de se faire traiter de satan par celui-ci.
Puis il le reniera trois fois, malgré toute sa fougue et son enthousiasme.
Eh bien, ce contraste, on le retrouve chez tout le monde.
Portés par la grâce de Dieu, on est tous capables de choses admirables.
Laissés à nous-même, eh bien... disons que ça peut assez vite être décevant.
samedi 15 septembre 2018
"Unifie mon coeur pour qu'il craigne ton nom", lit-on au psaume 85.
On pourrait appeler ça mettre tous ses oeufs dans le même panier.
Plus notre confiance est dispersée entre nos capacités, notre compte en banque,
notre travail, les assurances, telle ou telle superstition ou sur des personnes, etc etc...,
moins on a besoin de Dieu, au point de finir par l'oublier.
Mais si toute notre confiance est en Dieu et en Dieu seul,
alors Il prend toute sa place dans notre vie, ce qui fera grandir en nous
le respect et l'amour qui lui sont dûs.
vendredi 14 septembre 2018
La croix du Christ, ce n'est pas juste un instrument de supplice infâmant,
réservé aux non-romains pour bien rappeler la puissance impériale à tout un chacun.
Non. C'est, en réalité, le rappel concret, on pourrait dire matériel,
de l'amour de Dieu pour l'humanité.
"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis",
et Jésus a donné sa vie sur une croix, retrouvée en son temps par sainte Hélène.
Il est plus que légitime d'en vénérer les reliques,
symboles de l'Arbre de Vie de la Génèse, qui confère la vie éternelle !
jeudi 13 septembre 2018
"Aimer ses ennemis"... C'est la pierre d'achoppement qui a fait tomber bien des chrétiens,
qui en a fait renoncer à suivre le Christ, qui en a scandalisé et mortifié un grand nombre.
Et pourtant, c'est ce qu'a fait le Christ, qui a prié pour ses bourreaux,
et qui a donné sa vie pour nous alors que nous étions totalement éloignés de Dieu.
Le disciple n'est pas au-dessus du maitre.
Ce qu'il a fait Lui, nous ne pouvons pas en faire l'économie.
mercredi 12 septembre 2018
Dans les Béatitudes, Jésus ne fait pas l'apologie du masochisme,
comme s'il disait que pour être heureux, il faut en baver comme des malades.
Non, ce qu'il dit, c'est que les malheureux qui en bavent sur cette terre
ont des motifs de se réjouir, parce que Dieu ne les oubliera pas dans la vie éternelle,
et qu'il mettra en premier ceux qui étaient considérés comme les derniers ici-bas.
Au-delà de ce que nous voyons et imaginons, il les comblera de tous biens.
mardi 11 septembre 2018
Je n'ai jamais compris ce besoin commun de se comparer les uns aux autres
dans tout ce qui fait la vie quotidienne.
Si encore c'était pour se réjouir de la réussite des autres !
Mais non, c'est pour se trouver plus ou moins bien qu'eux,
et ensuite les mépriser ou les jalouser en ayant l'impression que c'est mérité.
Il faut faire attention à ça dans l'Eglise.
Untel me semble plus ou moins saint, avoir plus ou moins réussi sa vie,
être plus ou moins obéissant au Christ ou à l'Eglise, prier plus ou moins bien que moi ?
Et alors ?
Chacun son rythme, ses faiblesses et ses forces. On marche tous sur le même chemin,
et ce n'est pas une compétition.
lundi 10 septembre 2018
dimanche 9 septembre 2018
Lutter frontalement contre ses propres péchés, c'est une guerre qu'on ne peut pas gagner :
où tu arriveras à les éliminer à force de volonté pure (ce dont je doute mais sait-on jamais),
et tu cours le risque bien réel de remplacer par de l'orgueil ce que tu auras vaincu ;
ou tu n'y arriveras pas du tout,
et tu cours le risque bien réel de t'éloigner de la religion pour ne plus te sentir coupable.
Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire.
Si tu veux progresser dans le combat spirituel,
lutte pour te rapprocher de Dieu et le laisser faire le boulot à ta place.
Lutte contre la paresse qui t'empêche d'aller à la messe ou de te confesser,
lutte contre ces mille et une choses que tu as subitement à faire
au moment même où tu avais décidé de prier ou d'aller à l'église,
lutte contre toutes ces excuses qu'on s'invente pour ne pas s'approcher de Lui,
contre cette répugnance habituelle qui nous saisit quand on veut passer du temps avec Dieu.
Ça c'est un combat qu'on peut gagner, et qui fait grandir l'humilité, non pas l'orgueil,
parce qu'on reconnait fondamentalement que tout seul on ne peut rien faire,
et qu'on a besoin de Dieu pour s'améliorer.
Puis quand tu auras réussi à remplir ta vie de Dieu, continue comme ça, avec persévérance.
Patiemment. Sans faire les comptes toutes les cinq minutes pour voir s'il y a des résultats.
C'est Lui qui, de l'intérieur, sans aucun autre effort de ta part, fera le ménage, à son rythme.
C'est Lui, le Sauveur. Ce n'est pas toi. Laisse-toi sauver,
au lieu de t'efforcer en vain d'être à toi-même ton propre messie.
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